Le CNRS
 
 

Un océan à seulement quelques kilomètres sous la surface glacée d’Encelade

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Avec ses éruptions de glace et de vapeur et son océan recouvert par une coquille de glace, Encelade est une des lunes les plus fascinantes de tout le système solaire, d’autant plus que les interprétations des données fournies par la sonde Cassini étaient contradictoires jusqu’à présent. Une équipe internationale, comprenant des chercheurs du Laboratoire de planétologie géodynamique de Nantes, a proposé un nouveau modèle qui réconcilie les différents jeux de données et montre que la couche de glace au pôle Sud d’Encelade ne ferait que quelques kilomètres d’épaisseur. Ceci implique une intense source de chaleur à l’intérieur d’Encelade, un élément supplémentaire pour le possible développement de la vie dans l’océan de cette lune de Saturne. L’étude vient d’être publiée en ligne sur le site de Geophysical Research Letters.
Communiqué de presse

Un seuil record de CO2 franchi dans l’hémisphère Sud

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La concentration atmosphérique en dioxyde de carbone (CO2) mesurée au niveau de l’île d’Amsterdam (océan Indien Sud) vient pour la première fois de dépasser la valeur symbolique des 400 ppm, soit 0,04 %, le mois dernier. Or, cet observatoire est celui où l’on relève les concentrations en CO2 les plus basses au monde (hors cycles saisonniers), du fait de son éloignement des sources anthropiques. Le seuil de 400 ppm avait déjà été franchi dans l’hémisphère Nord au cours de l’hiver 2012/2013. Par ailleurs, l’augmentation du CO2 dans l’atmosphère s’accélère avec un taux de croissance supérieur à 2 ppm par an depuis quatre ans. Ces données sont recueillies depuis 35 ans à l’observatoire d’Amsterdam par le service national d’observation ICOS-France du Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement, avec le soutien de l’Institut polaire français Paul-Emile Victor (Ipev).
Communiqué de presse

Domestication des chiens : le mystère de son origine enfin levé

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Quand et où le chien est-il devenu le meilleur ami de l’homme ? Impossible de répondre avec certitude à cette question jusqu’à l’étude pilotée par des chercheurs de l’université d’Oxford à laquelle des biologistes et des archéologues du CNRS, de l’ENS de Lyon et du MNHN ont largement contribué. Ces travaux mettent en évidence au moins deux domestications du chien à partir de différentes populations de loup : les premiers chiens seraient apparus en Europe il y a plus de 15 000 ans et, de manière indépendante en Asie de l’Est, il y a plus de 12 500 ans. Les chiens originaires d’Asie auraient ensuite migré en Europe au cours des 5e et 4e millénaires avant notre ère. La diversité des chiens actuels est le fruit de ces mouvements. L’Institut de génétique et développement de Rennes a participé à ces travaux publiés dans Science.
CNRS Le Journal

Des énergies naturelles pour la ville (extrait de la série "Urbanisme, Science, Société")

Dans un contexte de crise économique et de raréfaction des énergies fossiles, il devient impératif pour les villes de trouver des solutions énergétiques naturelles et renouvelables. Encore faut-il pouvoir conjuguer les systèmes de captation et de restitution d’énergie. Quelles sont les énergies naturelles qui pourraient être exploitées à l’échelle d’une ville ? Quels rôles peut jouer la végétalisation de la ville ? Marjorie Musy, chercheure en microclimatologie urbaine au laboratoire Ambiances, Architectures,Urbanités et Dorothée Descamps, ingénieure agronome, nous éclairent sur ces questions.

Des cellules solaires qui s’auto-réparent dans le noir

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La "fièvre pérovskite" qui s’est emparée de la communauté photovoltaïque s’amplifie depuis que des rendements records de conversion dépassant maintenant les 22% atteignent ceux du silicium. Mais ces matériaux sont instables et augmenter leur stabilité est indispensable pour envisager le passage du dispositif de démonstration à une production industrielle. L’équipe conjointe de l’Institut des sciences chimiques de Rennes et du laboratoire FOTON s’est associée à plusieurs laboratoires américains pour mettre en évidence et analyser l’auto-réparation (self-healing) de cellules pérovskites après une dégradation très lente des rendements photovoltaïques sous rayonnement solaire. Ces travaux sont publiés dans la revue Nature Communication.
Article

Chimie verte : lancement d’Increase, un réseau inédit associant recherche et industrie

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Comment développer une chimie « verte » ? Utiliser la biomasse, une source de carbone renouvelable, comme matière première, tel est le moyen choisi par un réseau unique en son genre inauguré ce vendredi 13 mai à l’université de Poitiers. Créé par le CNRS avec le soutien de la région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes (1,165 M€), Increase est un réseau collaboratif public-privé dédié à l’éco-conception et aux ressources renouvelables. Il réunit aujourd’hui près de 200 chercheurs issus de huit laboratoires de recherche, dont l’Institut des sciences chimiques de Rennes, et des industriels de la chimie (dans des secteurs comme la cosmétique, l’agroalimentaire ou la détergence). Fort de la synergie entre recherche et industrie, il vise à réaliser une recherche de pointe tout en intégrant les problématiques de mise sur le marché de produits et de procédés chimiques durables en France et à l’international. Increase vise aussi à devenir un réseau de référence mondial dans la valorisation de la biomasse par des méthodes physiques.
Communiqué de presse

Tous les ans, 24 millions de tonnes de CO2 sont absorbées dans les mers du nord de l’Europe

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Les échanges gazeux sont constants entre l’atmosphère et l’océan. L’océan absorbe ainsi une partie du CO2 atmosphérique et contribue à réguler le climat à l’échelle mondiale. En mettant au point le « Flux Engine », un outil unique compilant de multiples données physiques et biologiques au service de la communauté scientifique internationale, des scientifiques ont estimé pour la première fois avec précision la quantité de CO2 absorbée par les mers du nord de l’Europe. Le résultat est considérable : 24 millions de tonnes de CO2 par an, soit l’équivalent de ce que produiraient 72 000 Boeing 747 ou deux millions de bus à deux étages. Publié dans le Journal of Atmospheric and Oceanic Technology, ce travail est le fruit d’une collaboration entre le Laboratoire d’océanographie physique et spatiale LOPS, l’université Heriot-Watt et l’université d’Exeter (Royaume-Uni).
Communiqué de presse

Même en ébullition, l’eau façonne bien le relief martien

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L’eau liquide n’existe sur Mars actuellement qu’en faible quantité, en ébullition et seulement durant les heures les plus chaudes de l’été : son rôle a donc été généralement considéré jusqu’ici comme négligeable. Une équipe internationale, impliquant des scientifiques du CNRS, de l’université de Nantes et de l’université Paris-Sud, et dirigée par Marion Massé, du Laboratoire de planétologie et géodynamique de Nantes, vient pourtant de montrer que dès son apparition à la surface de Mars, même si elle entre immédiatement en ébullition, l’eau crée un écoulement instable et tumultueux, pouvant éjecter les sédiments et engendrer des avalanches sèches. L’écoulement d’un liquide bouillonnant en faible quantité modifie donc fortement la surface. La découverte de ce processus exotique inconnu sur notre planète change considérablement notre manière d’interpréter la surface martienne, rendant difficile une comparaison directe d’écoulements sur Terre et sur Mars. Ce résultat est publié le 2 Mai 2016 dans la revue Nature Geoscience.
Communiqué de presse

Les salaires moindres des femmes ? C’est l’arbre qui cache la forêt !

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La discrimination à l’égard des femmes sur le marché du travail s’opère dès le processus d’embauche. David Masclet, du Centre de Recherche en Economie et Management, explique ce résultat obtenu en économie expérimentale et revient sur le cercle vicieux du sexisme mis en place dès l’éducation.
CNRS Le Journal


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