Le CNRS
 
 

Le "réseau social" planctonique de la pompe à carbone biologique dévoilé

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L’océan est le plus important puits de carbone de la planète. Une équipe interdisciplinaire réunissant des océanographes, des biologistes et des informaticiens, principalement du CNRS, de l’UPMC, de l’Université de Nantes, du VIB, de l’EMBL et du CEA vient de décrire le réseau d’organismes planctoniques impliqué dans ce puits de carbone. Le catalogue d’organismes planctoniques collectés durant l’expédition Tara Oceans livre ainsi peu à peu ses secrets : aujourd’hui, la première vision globale du réseau d’espèces liées à la pompe biologique des océans a mis en lumière de nouveaux acteurs et les principales fonctions bactériennes concernées dans ce processus. Elle a été obtenue en analysant des échantillons récoltés lors de l’expédition de la goélette Tara, dans des zones pauvres en nutriments, qui couvrent la plus grande partie des océans. Les scientifiques ont également démontré que la présence d’un petit nombre de gènes bactériens et viraux prédit la variabilité de l’export de carbone vers les profondeurs océaniques. Ces découvertes permettront notamment aux chercheurs de tester la robustesse de ce réseau face aux perturbations climatiques et les conséquences sur la pompe à carbone biologique. Publiés le 10 février 2016 sur le site de la revue Nature, ces travaux soulignent l’importance du plancton dans la machine climatique.
Communiqué de presse

Le CNRS, Télécom Bretagne, l’UBO, l’UBS, l’Ensta Bretagne et l’Enib signent un protocole d’accord avec l’Inde

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Le 25 janvier 2016 le CNRS, Télécom Bretagne, l’UBO, l’UBS, l’Ensta Bretagne et l’Enib (tutelles du laboratoire Lab-Sticc) ont signé un protocole d’entente, MoU (memorandum of understanding) avec l’Institut indien de Technologie de Bombay, un des trois plus grands établissements de recherche indiens. Gilles Coppin, directeur du Lab-Sticc, représentait le laboratoire lors de la signature de l’accord qui a été présenté devant François Hollande et le premier ministre indien Narendra Modi à l’occasion de la visite présidentielle.
Communiqué de presse

Radio Cosmic

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Les rayons cosmiques balayent la Terre en permanence. Ceux de basse énergie, très nombreux, proviennent pour la plupart du Soleil. Ceux de hautes énergies et même de très hautes énergies, beaucoup plus rares, sont des messagers de l’Univers dont les scientifiques peinent encore à retracer les origines.
Répondre à cette question sur l’origine de ces particules d’énergies extrêmes, serait résoudre une énigme primordiale sur la nature des phénomènes ultra-violents qui se déroulent dans notre Univers.
Dans la province de Mendoza, l’Observatoire Pierre Auger est le temple de la détection des rayons cosmiques de haute énergie. Sur un vaste territoire de 3000 km2, il met en œuvre des instruments variés comprenant initialement 1600 détecteurs de particules espacées régulièrement ainsi que 4 stations de télescopes de très haute sensibilité. Une des pistes en expérimentation pour améliorer la détection des gerbes cosmiques sur une grande échelle serait de développer des antennes pour capter les ondes électromagnétiques formées par les électrons de la gerbe.
Film CNRS Images avec la contribution du Laboratoire de physique subatomique et des technologies associées (SUBATECH).

Comment les fourmis s’auto-organisent pour construire leur nid

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Les fourmis construisent collectivement des nids dont la taille peut atteindre plusieurs milliers de fois celle des individus et à l’architecture parfois très complexe. Leur capacité à coordonner plusieurs milliers d’individus pour bâtir leurs nids demeure cependant une énigme. Pour comprendre les mécanismes impliqués dans ce phénomène, des chercheurs du CNRS, de l’Université Toulouse III – Paul Sabatier et de l’Université de Nantes, notamment du Laboratoire d’informatique de Nantes Atlantique (LINA), ont combiné des techniques d’analyse comportementale, d’imagerie 3D et de modélisation. Leurs travaux montrent que les fourmis s’auto-organisent en interagissant avec les structures qu’elles construisent et grâce à l’ajout d’une phéromone à leur matériel de construction. Ce signal chimique contrôle localement leur activité bâtisseuse et détermine la forme du nid. Sa dégradation au cours du temps et par les conditions environnementales permet également aux fourmis d’adapter la forme de leurs nids. Ces travaux font l’objet d’une publication dans la revue PNAS le 18 janvier 2016.
Communiqué de presse

Journées innovation en santé

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Expositions, conférences, rencontres, ateliers : les 23 et 24 janvier, rendez-vous à la Cité des sciences et de l’industrie à Paris pour découvrir les progrès scientifiques et techniques réalisés dans le champ de la santé, en présence de chercheurs et de personnalités du monde de la politique, de l’entreprise ou des associations.
Huit débats animés par des journalistes réuniront des invités venus du monde scientifique, économique et politique pour discuter des enjeux sociétaux et sanitaires liés à l’émergence de nouvelles technologies. Ces échanges seront diffusés en direct surla wikiradio du CNRS.
Sophie Sakka de l’Institut de recherche en Communications et Cybernétique de Nantes (IRCCyN) et Francisco Chinestade l’Institut de recherches en génie civil et mécanique (GeM) font partie des intervenants.
Découvrez le programme

Ma thèse en 180 secondes 2016 : ouverture des inscriptions

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Concept australien repris au Québec puis en France en 2012, Ma thèse en 180 secondes a pour but de faire comprendre à tous, son objet d’étude en 3 minutes et pas une seconde de plus !
Cet exercice périlleux et original a un intérêt double pour le doctorant : il lui permet de rendre accessible ses recherches au plus grand nombre et surtout l’entraîne à l’art oratoire devant une audience : une expérience valorisante pour faire face à de futurs recruteurs. Le jury est composé de représentants du monde universitaire et de l’entreprise, il évalue la prestation selon 3 critères : la vulgarisation, la communication et la passion.
Doctorant-e-s de Bretagne et des Pays de la Loire, inscrivez-vous !
Les inscriptions sont ouvertes du 11 au 31 janvier 2016 pour les candidats bretons et ligériens, dans la limite des places disponibles .
Communiqué de presse

Le GEPEA et ses partenaires industriels, Tronico et VMI, créent les laboratoires communs RIMAE et MIXI-LAB

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Le laboratoire Génie des procédés, environnement, agroalimentaire(GEPEA) s’associe avec des partenaires industriels pour créer deux laboratoires communs dans le cadre de l’appel d’offre LabCom de l’Agence nationale de la recherche (ANR), destiné à soutenir des partenariats entre recherche publique et industrie. RIMAE, créé avec la société Tronico, aura pour objectif de développer puis d’industrialiser des biocapteurs aptes à mesurer les effets toxiques de composés chimiques. MIXI-LAB, créé avec la société VMI (Vendée Mécanique Industrie), vise au développement de solutions innovantes de dispersion et mélange.
Communiqué de presse

Les défis de la ville durable

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Habitat écologique, recyclage des eaux, valorisation des déchets, transports non polluants… À l’heure du changement climatique et alors que la population urbaine ne cesse de croître à l’échelle mondiale, les scientifiques s’attellent à un défi crucial : repenser la ville.
Cet article a été réalisé avec les contributions des intervenants, notamment Marjorie Musy, du laboratoire nantais Ambiances architecturales et urbanités, qui devaient participer à un débat sur la ville durable, dans le cadre du Forum du CNRS.
CNRS Le journal

Meilleurs vœux pour 2016
Best wishes for 2016

Quand la symbiose « corallienne » prend le large

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Symbiodinium est une algue unicellulaire qui joue un rôle majeur dans les récifs coralliens en s’unissant avec des invertébrés, leur apportant une capacité de photosynthèse. Elle vient, pour la première fois, d’être découverte en haute mer, dans différentes régions océaniques, loin des récifs coralliens. Une équipe du laboratoire Adaptation et diversité en milieu marin de la Station biologique de Roscoff l’a en effet identifiée dans plusieurs échantillons collectés lors de l’expédition Tara Oceans (2009-2013). Selon leurs travaux publiés le 18 décembre 2015 dans ’The ISME Journal’, cette algue vit en symbiose à l’intérieur d’un organisme unicellulaire, un cilié, qui mesure une centaine de micromètres1 et fabrique une coquille calcaire. Cette association repose probablement sur des échanges réciproques d’aliments, leur permettant de survivre dans des eaux très pauvres en nutriments. Reste pour les chercheurs à déterminer si ces nouveaux types de Symbiodinium sont capables de vivre au sein des récifs coralliens. Auquel cas, ils pourraient intervenir dans le repeuplement de ces écosystèmes menacés.
Communiqué de presse

Sepsis : une thérapie cellulaire pour réparer les séquelles musculaires

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Des chercheurs de l’Institut Pasteur, de l’université Paris-Descartes, du Centre hospitalier Sainte-Anne et du CNRS (notamment de l’Institut du thorax) publient dans Nature Communications une étude dévoilant les atteintes musculaires sévères provoquées par le sepsis, ou septicémie, expliquant les lourdes séquelles des patients après la réanimation. Ils proposent une approche thérapeutique aux premiers résultats très encourageants, fondée sur la greffe de cellules souches mésenchymateuses, et permettant de restaurer, chez l’animal, les capacités musculaires.
Communiqué de presse

Microalgues, le futur or vert ?

Elles pourraient nous nourrir ou nous fournir du carburant, tout en captant les gaz carboniques que nous produisons : les microalgues semblent être une solution à de nombreux défis liés au développement. Mais ce qui est possible en laboratoire n’est pas forcément transposable à grande échelle. Inaugurée cette année à Saint-Nazaire, la plateforme AlgoSolis permet aux chercheurs de tester les équipements nécessaires à une culture industrielle de microalgues.


L’Institut polaire français et la Station Biologique de Roscoff à la COP21

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Un stand commun au Bourget dans les espaces « Générations climat » sera ouvert à tous. Plusieurs acteurs de la région Bretagne dont l’Institut polaire français seront présents autour du thème Océan et Climat. Le directeur de l’IPEV Yves Frenot participera à une table ronde autour du projet de Wild Touch en Antarctique : les photographes Vincent Munier et Laurent Ballesta sont actuellement en Terre Adélie pour transmettre leur vision de cet environnement magique.
Deux chercheurs de la Station biologique de Roscoff, Philippe Potin et Noan Le Bescot, interviendront dans des tables-rondes lors de la Journée de l’Océan, le 3 décembre, dans le cadre de l’espace « Génération Climat » de la COP 21 au Bourget.

COP21 : Les infrastructures vertes, une solution pour les villes résilientes de demain

Les infrastructures vertes jouent un rôle majeur en faveur d’un développement urbain résilient aux effets du changement climatique. Des représentants de collectivités de trois continents partageront leur perception des enjeux liés aux multiples usages de ces espaces et expliciteront leur stratégie pour un développement intégré et concerté de leur territoire autour de ces infrastructures vertes. Ils présenteront les outils originaux (observatoire local, PPRI, ateliers d’urbanisme) qu’ils mettent en place à cette fin. Hervé Quénol du LETG fait partie des intervenants dans le cadre de l’Espace Négociation au Bourget.

SymBIO2 exposé à Paris de l’Avenir

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Du 30 novembre au 13 décembre, pendant les 15 jours de la COP21, une exposition grand public de grande ampleur est organisée au pied de l’Hôtel de Ville pour illustrer les actions engagées et exemplaires de la Ville de Paris et de ses partenaires dans la lutte contre le changement climatique. Du Paris du présent au Paris du futur, déambulez dans une ville sobre en carbone et en énergie, adaptée aux dérèglements climatiques de demain. Symbiose innovante entre microalgues et bâtiment, le projet SymBIO2 développe la culture des microalgues au sein de biofaçades, en tirant pleinement profit des échanges thermiques et chimiques avec le bâtiment hôte. L’objectif du projet est d’améliorer les qualités environnementales du bâtiment et de proposer une solution économique alternative aux algoculteurs.
Inventées par XTU Architects, ces « biofaçades » sont aujourd’hui développées au sein du consortium SymBIO2. Cette technologie a été développée par XTU avec le laboratoire GEPEA.
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Communiqué de presse


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