Le CNRS
 
 

Cassini lève peu à peu le voile sur les anneaux de Saturne

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La sonde Cassini de la NASA, restée en orbite autour de Saturne de 2004 à 2017, a modifié sa trajectoire durant la dernière phase de la mission. Son objectif ? Effectuer des survols particulièrement rapprochés de la planète et de ses anneaux. Au cours du « grand final », Cassini a réussi l’exploit de passer entre Saturne et ses anneaux, avant de plonger au cœur de la planète. Cette configuration unique a permis des observations exceptionnelles du système d’anneaux.
Une équipe internationale a compilé l’ensemble des images haute résolution, ainsi que des profils spectraux et thermiques, afin de mieux contraindre les propriétés physiques de ces anneaux. Des chercheurs de deux laboratoires français, le Laboratoire de planétologie et géodynamique(LPG, CNRS/Univ. Angers/Univ. Nantes), et l’Institut de physique du globe de Paris (IPGP,Université de Paris/CNRS) ont été impliqués dans cette étude internationale, publié le 13 juin 2019 dans Science.
Communiqué de presse

Coquillages, les sentinelles des océans

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Brest, à la pointe ouest de la Bretagne. Tout commence dans le Finistère. Depuis ce bout du monde avancé dans l’océan Atlantique, les chercheurs du Laboratoire international associé Benthic Biodiversity Ecology, Sciences and Technologies (LIA BeBest) partent régulièrement explorer les mers du globe, de l’île ­d’Ouessant au Maroc, de la Nouvelle-Calédonie à ­l’Antarctique en passant par la Mauritanie. Leur quête est surprenante : ils sont à la recherche de mollusques bivalves de la famille des pectinidés. Notamment, les célèbres coquilles Saint-Jacques (Pecten maximus) et leurs cousins, les pétoncles. Non par gourmandise, mais par soif de connaissances. Car depuis plus de vingt ans, ils ont découvert et démontré qu’il était possible d’utiliser ces animaux comme des archives environnementales.
CNRS Le Journal

Artic Blues

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De retour de missions en Antarctique, des biologistes brestois se posaient la question : comment parvenir à raconter ses émotions devant la beauté des pôles et la certitude de la catastrophe, dans un contexte de recherche scientifique ? Ils proposent en 2013 d’associer des artistes de tous horizons à leurs expéditions polaires. Durant sept années, artistes et scientifiques ont partagé des missions en milieux arctiques et subarctiques. Ce groupe hétéroclite a donc vécu sur le même terrain entre recherches, hésitations, échecs et découvertes. L’exposition ARCTIC BLUES restitue la richesse de ce dialogue. Ce parcours d’exposition, du 22 juin au 22 septembre, à Brest, restitue au public sept années de recherche et de résidences entre artistes et scientifiques au sein du Laboratoire international associé BeBEST qui s’appuie sur la collaboration entre le laboratoire LEMAR (CNRS/Ifremer/IRD/UBO) et l’Ismer en collaboration avec le Museum national d’Histoire naturelle.
Dossier de presse

L’océan, un monde à découvrir

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Le 8 juin est la journée mondiale des océans. Que nous apprennent-ils de l’histoire de la Terre et de l’apparition de la vie ? Quelle influence ont-ils sur le climat ? Quelles espèces y trouve-t-on ? Comment lutter contre l’importante pollution causée par nos déchets plastiques ? Partez avec les scientifiques à la découverte des océans grâce à une sélection d’articles, diaporamas et vidéos.
Dossier CNRS Le Journal

Vers une industrialisation à bas coût des supercondensateurs à ions lithium

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Combiner deux additifs au lieu d’un pour faciliter l’incorporation du lithium dans des supercondensateurs : voici la solution proposée par des chercheurs de l’Institut des matériaux Jean Rouxel(CNRS/Université de Nantes) en collaboration avec le Münster Electrochemical Energy Technology (Université de Münster, Allemagne) pour favoriser le développement à bas coût, simple et efficace des supercondensateurs à ions lithium, utilisés pour stocker l’énergie électrique. Ces travaux, publiés dans Advanced Energy Materials le 5 juin 2019, permettent d’envisager leur commercialisation massive.
Communiqué de presse

La Fondation Tara Océan lance une nouvelle mission sur 10 fleuves d’Europe aux origines de la pollution plastique

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D’où viennent les déchets plastiques ? Sous quelles formes arrivent-ils en mer ? Où faut-il concentrer nos efforts pour stopper leurs flux ? Quels impacts ont-ils sur la biodiversité marine et le vivant ? Aujourd’hui, on estime que 80 % des déchets plastiques en mer sont d’origine terrestre.
Pour la Fondation Tara Océan et l’EMBL engagés sur ces questions depuis 2010, il est urgent d’explorer et de décrire les fuites de déchets plastiques vers la mer pour mieux endiguer cette « hémorragie ». Cette nouvelle mission plastique 2019, dont le volet scientifique est coordonné par le CNRS, sillonnera plusieurs façades de l’Europe pendant 6 mois et explorera 10 grands fleuves européens. Elle débutera le 23 mai 2019 de Lorient (Morbihan), le port d’attache de la goélette Tara.
Ce projet porté par la Fondation Tara Océan et ses partenaires scientifiques majeurs que sont le CNRS, le CEA – Génoscope et l’EMBL reposera sur la complémentarité de plusieurs partenaires institutionnels et laboratoires, dont notamment le LEMAR (UBO/CNRS/IRD/Ifremer).
Communiqué de presse
Dossier de presse

Etudes touristiques : groupement d’intérêt scientifique

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Le 6 mai 2019 a été officialisée à Angers la création du Groupement d’Intérêt Scientifique (GIS) Etudes Touristiques porté par l’Université d’Angers. Celui-ci réunira lors de sa création 18 établissements d’enseignement supérieur et de recherche du Grand Ouest. Si le GIS est aujourd’hui composé d’établissements et de laboratoires de l’Ouest de la France, il est une structure ouverte, susceptible d’évoluer dans sa configuration et de se déployer, à terme, sur le territoire national. Ce projet est le résultat d’un vaste chantier collectif engagé depuis 3 ans par un groupe d’une quinzaine de chercheurs en tourisme appartenant à des universités et des écoles de l’ouest français. Ce dispositif se veut notamment être un accélérateur de savoirs, de compétences, d’innovation et de rayonnement ainsi qu’un incubateur de projets structurants au profit du secteur touristique.
Dossier de presse

Le sport est bon pour la santé, c’est prouvé !

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Dépression, cancer, maladies cardiovasculaires, diabète… une expertise collective conclut au pouvoir curatif et préventif de l’exercice physique dans le cadre des maladies chroniques. À condition de mettre en place des programmes adaptés  !
Il faut prescrire et intégrer l’activité physique dans le parcours de soins de tous les patients qui présentent une pathologie chronique. Telle est la conclusion sans équivoque rendue en février par l’expertise collective de l’Inserm incluant plusieurs laboratoires du CNRS.
L’intérêt de l’exercice physique est majeur d’un point de vue médical, sociétal et économique. On doit substituer une partie de la médecine curative par de la médecine préventive. « Désormais, l’enjeu est de sensibiliser les professionnels de santé et les patients sur la mise en place de programmes d’activité physique adaptée », ajoute François Carré, cardiologue du sport au CHU de Rennes et chercheur au sein de la structure de recherche Biosit : biologie, santé, innovation technologique.
CNRS Le Journal

L’océan Arctique, berceau de la biodiversité virale

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De nouveaux résultats, provenant essentiellement des données issues de l’expédition Tara Oceans (2009-2013), fournissent le catalogue le plus complet à ce jour des virus présents dans tous les océans du globe. Dirigée par l’université d’Ohio aux États-Unis, cette étude implique des équipes du CEA, du CNRS, de l’EMBL, de l’ENS-PSL, de la Fondation Tara Océan, associées au sein de la nouvelle Fédération de recherche Tara Oceans GO-SEE. Elle porte de 16 000 à près de 200 000 le nombre de populations virales océaniques connues. Publiés en couverture de la revue Cell le 16 mai 2019 (en ligne le 25 avril), ces travaux révèlent l’importance de l’océan Arctique comme réservoir de virus marins. Ils seront un référentiel pour comprendre le rôle des virus dans les réactions de l’écosystème « océan » sous la pression du changement climatique.
Claudie Marec de l’IUEM et Colomban De Vargas de la Station Biologique de Roscoff font partie des auteurs de cette étude.
Communiqué de presse


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Délégation Bretagne et Pays de la Loire
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