Le CNRS
 
 

Saint-Gobain et le CNRS créent une unité de recherche commune au sein du NIMS au Japon

Saint-Gobain, le CNRS et l’Institut japonais de science des matériaux NIMS (National Institute for Materials Science) viennent d’inaugurer le laboratoire LINK (Laboratory for Innovative Key Materials and Structures) en présence de Thierry Dana, Ambassadeur de France au Japon. Cette unité de recherche internationale a vocation à développer de nouveaux matériaux pouvant avoir des applications dans plusieurs activités industrielles de Saint-Gobain, notamment dans les céramiques, les grains et poudres, les cristaux, le vitrage et les abrasifs. Rattachée à Saint-Gobain et au CNRS, elle est implantée dans les locaux du NIMS, à Tsukuba au Japon, l’un des meilleurs laboratoires de recherche au monde spécialisés dans les matériaux. C’est la première fois que Saint-Gobain et le CNRS créent une unité de recherche commune à l’étranger.
Les recherches du LINK porteront sur la création de nouveaux matériaux allant de la synthèse aux procédés de mise en forme et aux études des propriétés physico-chimiques, en relation étroite en France, avec l’Institut des sciences chimiques de Rennes.
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Le rôle majeur des « oasis » océaniques dans les interactions entre organismes marins

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Une étude internationale a permis de comprendre le rôle majeur joué par la dynamique océanique dans la structuration de l’écosystème marin. La turbulence océanique crée des « oasis » qui concentrent la majorité des organismes marins, du zooplancton aux oiseaux. L’identification de ce processus contribuera, à terme, à améliorer les mesures de gestion spatialisées des ressources marines. Ces résultats sont publiés dans la revue Nature Communications. Ces travaux ont été réalisés dans le cadre du laboratoire mixte international Dynamiques du système du courant de Humboldt (LMI DISCOH), en collaboration avec l’IMARPE, Télécom Bretagne et le CNRS (laboratoires LOCEAN, LEGOS et LAB-STICC).
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Catherine Dupont, chercheuse en archéozoologie des invertébrés marins, distinguée par la médaille de bronze du CNRS

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Le défi de Catherine Dupont : retracer la vie des populations humaines vivant sur le littoral du Mésolithique à nos jours, en étudiant les mollusques qu’elles consommaient ou dont elles se servaient pour fabriquer des outils. De ces vestiges jusqu’ici considérés comme de simples rebuts, la chercheuse parvient à tirer des informations précieuses sur l’environnement et les ressources dont disposaient nos ancêtres.
Spécialiste de biologie marine autant qu’archéologue, Catherine Dupont obtient sa thèse à l’université Paris 1 avant d’entrer au CNRS en 2007. Au sein du laboratoire Archéosciences de Rennes, elle développe de nouvelles méthodes de fouille, notamment des échantillonnages adaptés, afin de mieux comprendre l’occupation et l’exploitation des côtes européennes il y a entre 4 000 et 10 000 ans de cela. Ses travaux ont eu un impact non négligeable sur l’archéologie préventive. En effet, ils montrent qu’un dépotoir coquillier préhistorique ou même historique est un site archéologique à part entière, qui mérite d’être analysé. Investie dans l’encadrement d’étudiants et dans la direction d’un axe de recherche, Catherine Dupont bénéficie par ailleurs d’une large reconnaissance internationale.
La distinction lui sera remise le 10 octobre, à 16h35, à l’Université de Rennes 1. Cette cérémonie sera précédée par des présentations scientifiques.
Découvrez aussi son portrait vidéo :"Elle écoute les coquillages pour raconter notre histoire"
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Nicolas Moës, enseignant-chercheur en mécanique, distingué par la médaille d’argent du CNRS

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Expert en mécanique numérique, Nicolas Moës de l’Institut de recherche en génie civil et mécanique, s’attache à modéliser la propagation des fissures. Il est particulièrement connu pour avoir co-inventé la méthode des éléments finis étendus (X-FEM), une approche mathématique qui permet de les propager sur une grille, appelée maillage éléments finis, indépendante du trajet de la fissure. Son atout : elle ne nécessite plus le changement du maillage en cours de propagation. Depuis son article fondateur, publié en 1999 et cité plus de 1 300 fois, le chercheur a appliqué cette méthode à des cas 2D et 3D, à des fissures cohésives ou multiples... Il a trouvé des applications à la méthode X-FEM dans le domaine des composites, du traitement d’image ou encore de la géologie. L’ensemble de ses publications lui a valu d’être repris dans le classement mondial des chercheurs les plus cités. Récemment, Nicolas Moës a enrichi son approche par des recherches en mécanique théorique, afin de rendre les modèles numériques encore plus performants. Il a, par exemple, imaginé une modélisation pour mieux rendre compte de la naissance d’une fissure. Il bénéficie depuis 2011 d’une Advanced Grant de l’European Research Council (ERC) traitant entre autres de cette question.
La distinction lui sera remise le 23 septembre, à 14h, à l’Ecole centrale de Nantes. Cette cérémonie sera précédée par une matinée de présentations scientifiques.
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Les irréductibles algues rouges de Bretagne résistent encore au réchauffement des eaux

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Des chercheurs du laboratoire Biologie des Organismes et Ecosystèmes Aquatiques, de l’Institut de Systématique, Evolution, Biodiversité, de la Station biologique de Roscoff et de l’équipe Biodiversité et gestion des territoires de l’Université de Rennes1, ont caractérisé les réponses des communautés d’algues rouges aux changements des conditions environnementales sur les côtes bretonnes au cours des 20 dernières années. Cette étude est publiée dans le Journal of Biogeography.
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Défier un océan de données

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Les 8 et 9 septembre à Brest, l’Ifremer, le CNRS et Telecom Bretagne organisent une école d’été internationale sur le thème des nouveaux défis et solutions concernant l’analyse des données marines. Une quarantaine de chercheurs et ingénieurs en informatique, statistiques et sciences de l’environnement, y participeront.
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La valse des continents (saison 2)

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Les continents naissent, grandissent et disparaissent… Un spectaculaire voyage géologique dans le temps, aux quatre coins de la planète, pour comprendre cette étonnante évolution !
Après l’Europe, l’Asie et l’Océanie, La valse des continents revient avec cinq épisodes inédits centrés sur l’Afrique et l’Amérique. Emmenés par une équipe de scientifiques passionnés, nous parcourons plus d’un milliard d’années pour reconstituer le puzzle de nos continents. Une traversée ludique des temps géologiques à la découverte de la « valse tectonique ».
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1ère diffusion sur ARTE du 1er au 5 septembre 2014 à 19h
Olivier Dauteuil du laboratoire Géosciences Rennes de l’Observatoire des sciences de l’univers de Rennes et Bernard Le Gall du laboratoire Domaines océaniques de l’Institut universitaire européen de la mer font partie des intervenants scientifiques de la saison 2.


Abysses, les alliances des profondeurs

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A la surface du globe, bactéries et êtres vivants, homme compris, s’associent et développent des rapports mutuellement bénéfiques qu’on appelle des symbioses. Qu’en est-il par 2 000 mètres de fond, dans d’obscurs abysses océaniques où règnent des pressions extrêmes ? De place en place, des fumeurs volcaniques y rejettent des fluides à plus de 350°C, hyper-acides, riches en souffre, en métaux lourds et même en éléments radioactifs. Pourtant la vie animale y foisonne. Les bactéries et leurs symbioses y seraient-elles pour quelque chose ? A l’été 2013, le " Pourquoi Pas ? ", navire amiral de l’Ifremer, a emmené une trentaine de scientifiques explorer les sites de Lucky Strike et de Rainbow, à plus de 1 500 mètres de profondeur et à 200 miles nautiques au sud-ouest des Açores. A l’aide d’un large éventail de moyens techniques, ce documentaire révèle le mystère de la survie d’animaux qui vivent sous des kilomètres d’eau.

1ère diffusion sur FRANCE 5 : le 30 août à 19h et le 3 septembre à 15h40
Marie-Anne Cambon-Bonavita du Laboratoire de microbiologie des environnements extrêmes de l’Institut universitaire européen de la mer et François Lallier du laboratoire Adaptation et diversité en milieu marin de la Station biologique de Roscoff font partie des intervenants scientifiques de ce documentaire inédit.


L’instrument SuperCam sélectionné par la NASA
pour la mission Mars 2020

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La NASA, l’agence spatiale des Etats-Unis, a annoncé aujourd’hui la sélection de SuperCam parmi les instruments scientifiques qui équiperont le véhicule de la mission Mars 2020, dont la conception est semblable au rover Curiosity, doté de l’instrument ChemCam, actuellement en opération à la surface de Mars.
Placée sous la maîtrise d’ouvrage du CNES, la contribution française revient à l’IRAP, chargé de la conception et de la fabrication de SuperCam, auquel s’associent plusieurs autres laboratoires français, notamment le Laboratoire de planétologie et de géodynamique de Nantes.
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Une expérience spatiale pour étudier l’astrochimie et
l’exobiologie

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Le vaisseau cargo russe PROGRESS M-24M a décollé mercredi 23 juillet 2014 à 23 heures (heure française) du cosmodrome de Baïkonour (Kazakhstan) pour rejoindre la Station Spatiale Internationale. Il embarque à son bord les échantillons de l’expérience Photochemistry on the Space Station (PSS) coordonnée par le Laboratoire inter-universitaire des systèmes atmosphériques. Cette expérience vise à étudier le comportement de molécules organiques (composées de carbone, d’hydrogène et éventuellement d’azote et d’oxygène) lorsqu’elles sont soumises aux conditions spatiales et ainsi d’en savoir plus sur l’origine de la vie sur Terre et la possibilité qu’elle puisse apparaître ailleurs dans l’univers. Le Laboratoire de microbiologie des environnements extrêmes de l’Institut universitaire européen de la mer est partenaire de cette expérience.
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Eaux de mer colorées ? Appelez Phenomer !

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Parfois les microalgues marines peuvent proliférer de façon exceptionnelle et donner à la mer une coloration rouge, verte ou brune, comme actuellement à Batz-sur-Mer en Loire-Atlantique. Ces phénomènes d’eaux colorées deviennent plus fréquents lorsque les températures et l’ensoleillement augmentent, cependant les facteurs responsables des efflorescences de phytoplancton restent encore mal connus. En 2013, l’Ifremer et ses partenaires scientifiques et associatifs, notamment le Laboratoire des sciences de l’environnement marin (LEMAR) de l’Institut universitaire européen de la mer (IUEM) et la Station biologique de Roscoff, ont donc mis au point un programme de sciences participatives qui invite les citoyens à faire connaître leurs observations. Destiné à mieux comprendre les efflorescences de phytoplancton (« bloom » en anglais), le programme se poursuit en 2014 en Bretagne et en Loire-Atlantique.
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Délégation Bretagne et Pays de la Loire
Parc Alcyone - CS 26936 - 1, rue André et Yvonne Meynier - 35069 RENNES CEDEX
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