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Cap sur la Barbade pour enquêter sur deux inconnues de l’équation climatique

JPEG - 80.2 koUne mission aéroportée et océanographique d’envergure au large de l’île de la Barbade, dans les Caraïbes, s’apprête à étudier deux grandes inconnues du climat : les cumulus d’alizés et les tourbillons de petite échelle dans l’océan. Cette campagne internationale initiée par des chercheurs du CNRS en France et de l’Institut Max Planck en Allemagne avec leurs collègues de la Barbade, rejoints par des équipes américaines et britanniques, se déroulera du 20 janvier au 20 février 2020 et sera l’objet de nombreuses innovations en matière d’observation de l’atmosphère et de l’océan. Elle devrait aider à réduire les incertitudes sur la vitesse et l’amplitude du réchauffement futur.
Plus de 30 institutions de 11 pays participent à la campagne. En France, 13 laboratoires ou structures du CNRS et de ses partenaires sont impliqués dont le Laboratoire d’océanographie physique et spatiale(CNRS/IRD/UBO/Ifremer).
Communiqué de presse

Mars, un continent caché ?

JPEG - 59 koLes « hautes terres » de l’hémisphère sud de la planète Mars sont considérées comme des terrains homogènes dont l’origine remonte à plus de quatre milliards d’années. Une équipe de planétologues français et américains menée par Sylvain Bouley, enseignant-chercheur au Laboratoire de géosciences Paris-Saclay (GEOPS – Université Paris-Saclay / CNRS), impliquant des chercheurs de l’Université de Toulouse, de l’Observatoire de Paris, du Laboratoire de planétologie et géodynamique (Univ. Nantes / CNRS/ Univ. Angers), de l’Institut de recherche pour le développement, du Muséum national d’histoire naturelle (MNHN), de l’Université d’Arizona et de l’Institut de technologie de Californie (Caltech), vient de mettre en évidence un morceau de croûte singulier à l’intérieur de ces « hautes terres ».
Communiqué de presse

Le CNRS vous présente ses meilleurs voeux pour 2020

Découverte d’un marqueur de susceptibilité au cancer gastrique

JPEG - 54.4 koTroisième cause de décès par cancer, le cancer gastrique fait régulièrement l’objet d’un mauvais pronostic car il est souvent diagnostiqué à un stade avancé et donc difficile à soigner. Obtenir un biomarqueur capable de dépister précocement ce cancer est essentiel pour réduire le nombre de décès. Dans cette optique, les chercheurs de l’Institut Pasteur, du CNRS, de l’Université de Rennes 1, en collaboration avec l’IMSS à Mexico et l’Université de Florence en Italie, ont analysé les mécanismes impliqués dans le développement du cancer gastrique au cours de l’infection par la bactérie pathogène Helicobacter pylori. Les chercheurs ont identifié ainsi un potentiel marqueur de susceptibilité. Les résultats ont été publiés dans la revue Gut le 10 décembre 2019. Les chercheurs de l’Institut de génétique et développement de Rennes (IGDR) font partie des auteurs.
Communiqué de presse

Susana Coelho, Directrice de recherche CNRS en biologie marine, à la Station Biologique de Roscoff, est lauréate d’une ERC « Consolidator Grant » décernée par l’European Research Council

GIF - 96.3 koDans le monde vivant, une partie des espèces se répartit suivant une dichotomie mâle et femelle mais ce n’est pas le cas pour toutes. Chez de nombreuses autres espèces, les individus peuvent aussi bien être hermaphrodites que mâles ou femelles. Traditionnellement les études sur les facteurs génétiques et écologiques influençant la transition entre ces deux systèmes sexuels à savoir le passage de l’hermaphrodisme à des sexes séparés mâle femelle (ou inversement) s’intéressait plutôt aux animaux et aux plantes terrestres. Le projet TETHYS, porté par Susana Coelho, vise à répondre à cette question fondamentale de la détermination sexuelle au cours de l’évolution en utilisant un nouveau groupe, l’algue brune, qui offre un accès unique aux processus génétiques et environnementaux contrôlant les transitions entre les systèmes sexuels. Médaillée de bronze du CNRS en 2015, Susana Coehlo avait bénéficié d’une « ERC Starting Grant » en 2014. Cette nouvelle bourse ERC lui permettra de poursuivre ses travaux sur le sexe chez les algues brunes et contribuer à la compréhension de l’origine et de l’évolution de la sexualité dans le monde vivant.
Alerte presse

Être femme dans le monde de la recherche en 2019. 80 points de vue

À l’occasion des 80 ans du CNRS, le projet vidéo Être femme dans le monde de la recherche en 2019. 80 points de vue questionne la place des femmes dans la recherche depuis la création du CNRS en 1939. Outre la prise en compte du genre dans les statistiques du bilan social désormais disponibles, que pense-t-on de la condition des femmes dans leur milieu professionnel et au-delà ?

Un raid sur le plateau Antarctique pour mieux évaluer la hausse du niveau des mers

JPEG - 49.5 ko Du 5 décembre 2019 au 25 janvier 2020, une équipe composée de scientifiques du CNRS, de l’Université Grenoble Alpes et de collègues italiens parcourra 1318 km aller-retour au centre du plateau Antarctique, pendant un raid organisé par l’Institut polaire français avec la collaboration du programme antarctique italien, depuis la station franco-italienne Concordia en direction du pôle Sud. Mieux déchiffrer les archives climatiques et mieux prévoir la hausse du niveau marin : tels sont les deux principaux objectifs de l’expédition EAIIST (East Antarctic International Ice Sheet Traverse), soutenue notamment par l’Agence nationale de la recherche et la Fondation BNP Paribas.
Communiqué de presse

Omniprésence des microplastiques dans les fleuves européens

JPEG - 93 ko Sur une période de 6 mois, de mai à novembre 2019, la goélette scientifique Tara a parcouru les quatre façades maritimes européennes et prélevé des échantillons dans neuf des principaux fleuves d’Europe. Il s’agit de la première mission dédiée à la pollution plastique des fleuves réalisée à l’échelle européenne. Elle a été initiée par la Fondation Tara Océan, en partenariat avec 17 laboratoires de recherche et coordonnée scientifiquement par le CNRS. Ses objectifs : identifier les sources de pollution, comprendre la fragmentation des microplastiques dans les fleuves, prédire leur dispersion vers l’océan, comprendre leurs impacts sur la biodiversité marine et leurs effets sur la chaîne alimentaire. Biologistes marins, écotoxicologues, océanographes, modélisateurs, chimistes et physiciens composent cette équipe interdisciplinaire collectivement engagée dans cette vaste enquête européenne.
Ce projet de recherche porté par la Fondation Tara Océan et coordonné par le CNRS, repose sur la complémentarité de plusieurs partenaires institutionnels dont l’Institut de Recherche Dupuy de Lôme (IRDL, CNRS/ENSTA/UBO/UBS) et le Laboratoire des sciences de l’environnement marin (LEMAR,UBO/CNRS/IRD/IFREMER).
CNRS Le Journal
Dossier de presse

 

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